Réforme territoriale : les communes sont-elles vouées à disparaître ?
L’humanité du jeudi 20 octobre 2014 a publié mar réponse à cette question.
Non, mais tout est fait pour les faire disparaître. Je pense qu’il y a une convergence d’analyse entre les libéraux et les sociaux libéraux : pour eux la commune n’est pas adaptée à l’Europe, elle est un frein au détournement de l’argent public vers la spéculation financière. La commune est aussi le lieu de proximité échappant au bi-partisme en permettant des expérimentations politiques en proximité. Elle est un enjeu stratégique car la ville, le territoire, est devenu l’espace de socialisation de la majorité de la population, rôle que tenait au XXe siècle l’entreprise.
SEANCE DU CONSEIL GENERAL DU 17 OCTOBRE 2014 -GROUPE COMMUNISTE ET CITOYEN
Gennevilliers est engagée de longue date dans des actions de solidarité internationale, la défense des valeurs démocratiques dans le monde, le respect et la liberté des Hommes. Un engagement fort et identitaire depuis toujours.
Le Comité interministériel du 13 octobre a décidé la mise en place d’opérations d’intérêt national (OIN) dite multi-sites pour atteindre l’objectif de construction de 70 000 logements par an en Ile-de-France. Gennevilliers est annoncée par la presse dans ce dispositif.
Communique de presse suite aux annonces du premier ministre sur le logement :
Je suis maire, communiste, matérialiste indifférent à l’existence ou non d’un dieu.
Le projet de loi de Finances de l’Etat pour 2015 confirme la perte de 11 milliards d’euros de dotations aux collectivités territoriales pour les trois prochaines années. C’est une somme énorme qui va déstabiliser les finances du bloc communal, provoquer une chute des investissements publics et diminuer à terme le niveau de service public rendu quotidiennement aux citoyens. Pour Gennevilliers, c’est moins 4 millions dans le budget 2015, moins 10 millions cumulés jusqu’en 2017 !
Mon intervention lors du conseil des élus de Paris métropole du 8 octobre 2014. Une proposition de texte pour refaire la loi inapplicable de juillet 2012 (loi mapalm) a été adopté par plus de 80% des maires concernés par le territoire de la métropole.